Etienne Fraikin renforce l’offre de services de DKD

L’impression sur tous types de supports devient possible Si rien ne destinait Etienne Fraikin à se lancer dans le monde de l’impression, l’entrepreneur liégeois n’est pas près d’arrêter son ascension. Alors que le secteur de l’imprimerie se porte plutôt mal ces dernières années notamment face au monde digital qui gagne de plus en plus de parts de marché, la main-d’œuvre à bas prix dans certains pays étrangers… Etienne Fraikin tire assez bien son épingle du jeu. Après avoir soufflé les 30 bougies de DKD en octobre 2017, il rachète les parts de deux de ses associés et devient l’actionnaire majoritaire de la société avec 63% des parts. Loin de s’arrêter en si bon chemin, il décide avec Hervé Woltèche, de racheter une entreprise dans le secteur de l’impression numérique, Copy Sim, afin de compléter l’offre de DKD et de pouvoir proposer tous types d’impressions à leurs clients, y compris le papier. Copy Sim avait été fondé en 2010 par Romain Simar alors qu’il n’avait que 14 ans. Ce jeune entrepreneur fut le premier à bénéficier du statut "d’étudiant-entrepreneur" au Venture Lab. « Si DKD s’est toujours défendu de faire tout type d’impression à l’exception du papier, aujourd’hui, nous n’avons plus de limite. La vie est faite d’opportunités et finalement, pour cette partie de l’activité, je me suis associé avec Hervé Woltèche, qui avait une expérience reconnue dans le domaine. Je suis convaincu que notre complémentarité nous permettra de mener à bien cette belle aventure entrepreneuriale. Le rachat de Copy Sim repose aussi sur une belle aventure humaine, une merveilleuse rencontre entre Romain, Hervé et moi  », souligne Etienne Fraikin. Hervé Woltèche se définit comme un "maçon" de la communication. Si l’on peut croire que le papier touche à sa fin, pour lui, il est loin d’être mort. En effet, Hervé a l’intime conviction que l’impression papier s’adapte et complète la communication digitale. Selon ces deux entrepreneurs, le monde de l'impression aurait encore de beaux jours devant lui. Un brin d’histoire Créée en 1987, l’entreprise DKD était spécialisée dans le lettrage (découpe de vinyles). En 2010, Etienne Fraikin et trois autres co-actionnaires privés, issus de HEC Liège, opèrent un management buy-out de l’entreprise et décident de diversifier son offre en proposant, à côté du lettrage, tout type de signalétique, du matériel promotionnel, de l’impression sur tout support, de la décoration personnalisée (stickers, photos sur toiles…). Si à cette époque, tout le monde évoque la crise financière, DKD réalise une augmentation de 15 % de son chiffre d’affaires et étoffe son équipe de deux nouvelles recrues. Loin des imprimeurs classiques, on pourrait dire que DKD imprime sur tout support sauf sur le papier. Cette approche différente du métier a incontestablement contribué au développement de l’entreprise qui s’est vue dans l’obligation de déménager à plusieurs reprises par manque cruel d’espace. De plus, DKD n’a jamais cessé d’évoluer et d’agrandir son équipe. Toujours à l’affût des nouvelles tendances, des technologies innovantes et soucieux de l’évolution permanente du métier, Etienne Fraikin ne s’est pas arrêté en si bon chemin. À l’aube des 30 ans de DKD, cet entrepreneur, dont l’ambition n’est plus à démontrer, se lance dans un grand chantier permettant à l’entreprise de se met au « 2.0. » notamment au travers de son nouveau site web. De plus, il réalise un investissement de près de 100 000 €, avec le soutien de Meusinvest, et fait l’acquisition d’une nouvelle machine d’impression permettant d’imprimer toute surface plane allant jusqu’à 5 cm d’épaisseur. Depuis sa reprise, l’entreprise a su se faire une place de choix en tant que partenaire d’agences de communication, mais également auprès d’entreprises de renom. DKD compte parmi ses clients : la société pharmaceutique Mithra, Le Standard de Liège, La Province de Liège, Holcim, Kone, Nomacorc (Vinventions), NewElec, Dynamic Events… Aujourd’hui, DKD occupe 7,4 équivalents temps plein et réalise un chiffre d’affaires d’approximativement 700 000 €. L’histoire continue avec l’impression papier et le rachat des parts de deux des anciens associés. Pour de plus amples informations : www.copysim.be